Caspar David Friedrich : Homme et femme contemplant la lune, 1830-1835

L’ombre avance

fr-airship

L’ombre avance
sous les bois
Mais les hautes et inquiétantes herbes
ne dorment pas.
Sombre romance
de fleurs des champs
Dans le quasi silence
c’est l’heure de la délivrance
La sensuelle danse
peut commencer comme dans un rêve.
Les silhouettes obscures se confondent
profitant de la magique ambiance
d’une forêt à minuit
Et seuls les battements de leur cœur
trahissent leur présence.
Après le trouble de leurs sens
Ils partiront
quand viendra
l’aube dans les ronces.

 

 

Tableau: Caspar David Friedrich : Homme et femme contemplant la lune, 1830-1835

Ce texte a 8 ou 10 ans.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s